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Carnet de route : Arrivée à Mexico, Mexique
Mardi 4 décembre 2001
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| Avec 24 heures de retard et 40 heures de voyage, nous découvrons enfin Mexico! Nous savourons les couleurs et la chaleur de cette ville gigantesque dont nous explorons les "calles" (rues). |
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Quand l'avion est sorti des nuages à plusieurs centaines de mètres d'altitude, nous avons découvert le gigantisme de la plus grande ville du monde, des maisons à perte de vue alignées sur un quadrillage de rues à l'américaine. Premier dépaysement à l'aéroport de Mexico, nous sommes surpris par le nombre d'hommes en uniformes tous différents : militaires, police des douanes, police de l'aéroport, police de la ville... et nous avons un peu de mal à nous y retrouver.
Les amis chez qui nous nous rendons habitent au sud dans le quartier de Coyoacan. Il nous faut donc parcourir plus de la moitié de la ville pour arriver chez nos hôtes. Petit tour d'horizon des possibilités qui s'offrent à nous pour le transport : le taxi, la solution la plus simple mais la plus chère, il nous faut en plus tenir compte des avertissements de notre guide sur les faux taxis qui ne chercheraient qu'à nous détrousser ; les "taxis collectivos" (aussi appelés combis), qui sont des taxis que l'on partage à plusieurs passagers ; et le métro, réputé pour être plutôt dangereux, et surtout tellement fréquenté que les gros sacs y sont interdis et que des compartiments pour femmes ont été créés afin d'éviter tous problèmes entre les 2 sexes.
Nous optons finalement tout simplement pour la solution la moins chère (1,5 pesos) : le métro, qui s'avère très éloigné de la mauvaise réputation qu'on lui en fait. Trente minutes et trois changements plus tard, nous arrivons à la station la plus proche de chez nos amis, qui reste néanmoins à 40 minutes à pied de leur maison! Sur les conseils d'un passant, nous prenons alors un "pesero". Ce nom, qui vient du mot "peso" (la monnaie mexicaine), désigne un minibus piloté à toute allure par un chauffeur ignorant à peu près tout du code de la route, les accidents sont donc paraît-il assez fréquents. Pour signaler que l'on souhaite descendre, il faut appuyer sur un bouton qui déclenche l'ouverture de la porte du bus et qui fait s'arrêter l'engin assez sauvagement.
Nous arrivons heureusement entier à bon port, où un repas que nous connaissons déjà bien (une plâtrée de pâtes) et une vraie nuit de sommeil nous attendaient. |
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