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L'évolution
de l'architecture en Malaisie |
Objectif :
Créer des constructions en trois dimensions, à
partir d’objets de récupération, qui représentent l’histoire de la Malaisie à
travers l’évolution de son architecture.
Démarche :
La découverte des bâtiments de Kuala
Lumpur
Choisir les
bâtiments qui reflètent l'évolution de l'architecture depuis deux siècles.
Déterminer un
itinéraire sur le plan et organiser la visite (Bus, coût, guide, trajet...).
Album photo de la vivite
Une recherche historique
Rechercher des
informations (C.D.I., sites Internet, spécialistes) pour mettre en
évidence les caractéristiques techniques et historiques de ces bâtiments.
Une réalisation artistique
Construire ces
monuments (par équipes de deux élèves) en utilisant des objets et matériaux
récupérés (éléments naturels, objets manufacturés, images, photos, tissus…) en
les déviant de leur fonction quotidienne (bravo le
bazar !).
Des
productions d’écrits
Rédiger un
questionnaire documentaire à partir des guides de ces édifices historiques.
Composer des
affiches (informatives/argumentatives). Ecrire des lettres d’invitation.
L’utilisation de
l’outil ordinateur
Rédiger toutes
les productions finales avec le traitement de texte (Microsoft Word).
Une exposition
interactive
Exposer,
expliquer pour communiquer aux autres ses émotions.
Album photo de l
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Retrouver, d’après la description et la
photo de la sculpture,les bâtiments...
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A
l’est de la place Merdeka, de l’autre coté de Jalan Sultan Hishamuddin, on aperçoit ce
long bâtiment, mélange de style victorien et mauresque typique des
édifices construits à l’époque coloniale qui donnent à la ville son
caractère particulier.
Conçu par A.C.
Norman (à qui l’on doit également la célèbre gare de KL) et édifié entre
1894 et 1897, il fut d’abord connu sous le nom de Secrétariat Building au
temps ou il abritait l’administration britannique.
Il héberge
aujourd’hui la Cour suprême de Malaisie. Sa tour d’horloge de 43 m de haut
est dominée par les gratte-ciel financiers de Chinatown (Citybank, HSBC,
Oriental Bank et Maybank) qui, sous cet angle paraissent collés les uns
aux autres.
Qui suis-je ? |
De
nombreux voyageurs prennent pour la première fois contact avec la ville
par ce magnifique bâtiment du quartier colonial.
Edifié en
1911, ce parfait exemple du style colonial britannique dessiné par
l’architecte A B Hubbock est une fantaisie mauresque tout en flèches,
minarets, tours, dômes et arcs, qui semble presque avoir été édifiée pour
servir de décor à un extravagant film hollywoodien.
Elle abrite
également le pittoresque Heritage Station Hotel.
Qui suis-je ? |
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La
société indigène de Bornéo est symbolisée par cet édifice communautaire.
Il est fait d’unités familiales qui, bien q’en constant rapport, sont
autonomes.
Chaque
famille occupe un appartement séparé avec des équipements domestique
indépendants, réunis sous un toit commun. L’ensemble est monté sur les
pilotis de 3 à 6 mètres de haut, avec pour accès un tronc d’arbre à
encoches.
L’une des
caractéristiques est la galerie couverte ou véranda qui court sur toute la
longueur du bâtiment. Ce qui procure un vaste espace public pour les
activités sociales et les cérémonies rituelles.
Qui suis-je ? |
En
Malaisie, ces maisons représentent une synthèse des styles européens et
locaux. L’architecture coloniale en Inde, à Macao, à Malacca et dans les
Indes orientales hollandaises faisait figure de précédent pour les
Comptoirs du Détroit, mais de nombreuses caractéristiques malaises y
furent aussi incorporées.
Le terme de
<< bungalow >>, qui vient de l’hindi bangla, signale la forme originale de
cette maison. Vérandas ouvertes et hauts plafonds procurent une bonne
ventilation, tandis que de profonds avant-toits coupent la lumière
violente et créent de l’ombre.
Qui suis-je ? |
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Ce
bâtiment traditionnel malais est simple à construire, facile à entretenir
et le coût de ses matériaux relativement peu élevé. Son dessin est adapté
au climat local.
Posée sur
pilotis, il est traversé par la brise ambiante, tandis qu’un courant d’air
frais passe sous le plancher. De nombreuses et larges fenêtres ainsi qu’un
minimum de cloisons intérieures contribuent également au passage de l’air.
Des pignons
en forme de voile (tebar layar) retiennent et dirigent la brise sous le
grand espace ouvert du toit, qui, à la manière d’un tunnel, sert à
ventiler le volume de la maison par-dessous.
Qui suis-je ? |
A l’ouest du
Triangle d’or, cet impressionnant bâtiment culmine à 421 m, ce qui en fait
le quatrième plus haut édifice de télécommunication du monde.
Un ascenseur
vous propulse jusqu’à l’étage paranoramique (3/8 RM par enfant/adulte)
d’où vous pourrez contempler toute la ville ou dîner dans le très chic
restaurant tournant Seri Angkasa.
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Ce
lieu de culte très connu, aux murs rouge vif et aux toits ornés d’animaux
peints et sculptés, a été disposé en angle par rapport à Jalan tun HS Lee et
Lebuh Pudu pour obéir aux principes du feng shui.
Le ‘‘
Kapitan China ’’ Yap Ah Loy, qui avait supervisé sa construction en 1864,
figure sur une photo placée au fond du bâtiment.
Le mur de
gauche est dédié au dieu de la richesse, Choi Sen, celui de droite à la
déesse de la miséricorde, Kuan Yin.
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Ces premières
maisons des Comptoirs du Détroit furent imaginées par des immigrants
chinois, architectes venus de Kwantung.
Les murs à
pignons s’élèvent jusqu’à la ligne de faîte du toit; de grandes solives de
bois et les chevrons du toit barrent toute la largeur du bâtiment; les
corniches sont décorées de frises.
La boutique
typique doit également son style à Sir Raffles, qui ordonna que tous ces
bâtiments portent une «véranda d’une certaine profondeur, ouverte de tous
côtés, déterminant un passage continu et ouvert de chaque côté de la rue
Qui suis-je ? |
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Cette
religion est arrivée dans la péninsule malaise vers le XIV siècle et les
premiers édifices de culte étaient de type javanais.
Le bâtiment
royal (Masjid Agung) de Demak sur la cote nord est de java, élevée par un
souverain islamique en 1428, en est le prototype, avec son plan carré, et
son toit trapézoïdal à étages.
Cette forme,
avec son ornementation en couronne, est connue en Chine depuis des
siècles; elle est associée à la construction des pagodes.
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Ces deux tours
jumelles hautes de 88 étages comptent parmi les plus hauts édifices du
monde. Le plan réticulé, d’inspiration islamique, jaillit sous la forme de
deux aiguilles effilées et brillantes toutes de verres et d’acier.
Le pont que
l’ont a jeté au niveau du 53ème étage représente un véritable
tour de force technique.
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L’architecture
urbaine malaise a surtout été l’œuvre des administrateurs coloniaux et des
immigrants chinois.
Au cours du
boom immobilier de l’après Indépendance des années 1960, les architectes
se mirent en en quête d’un style exprimant les identités locales. L’un des
exemples les plus réussis en fut la Mosquée nationale et cette immense
tour en forme de bambou qui rappelle le style naturel de la jungle
malaise.
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Ce vaste lieu
de culte de 1873 est décoré dans un style ornemental propre à l’Inde du
sud. La porte d’entrée est très imposante et une agréable odeur de jasmin
y règne continuellement.
D’aspect
toujours neuf et coloré, il abrite un grand chariot en argent que l’on
mène chaque année en procession jusqu’aux grottes de Batu durant la fête
de Thaipusam, en janvier ou février.
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